Vers une édition critique du texte de Pseudo-Syméon
Vers une édition critique du texte de Pseudo-Syméon
Stéphanos PetalasHS 7
La chronique byzantine anonyme appelée Pseudo-Syméon raconte l’histoire dès la création du monde jusqu’à la fin du règne de l’empereur Romain II Lécapène (953-963). Les sources qu’il a utilisées sont Georges le Moine (IXe s.), Georges le Syncelle (IXe s.) et d’autres chroniqueurs byzantins et des sources ecclésiastiques précisement pour la partie biblique du texte, allant jusqu’ à Constantin le Grand. S. Petalas (TM 2020) suite à l'examen in situ de tous les manuscrits a révélé que les plus anciens codices, le Parisinus gr. 1712 et le Vaticanus gr. 697 ont un modèle commun copié au XIe s., peu après la première rédaction de la chronique du Pseudo-Syméon. Un échantillon présentant des diverses particularités de ces travaux peut être révélateur pour les modalités de la fabrication de la chronique du Pseudo-Syméon. Parfois la source qu’il utilise pour bâtir son texte est évidente et byzantine. D’autre part, il faut analyser le texte qui nous est conservé en forme d’un diagramme. Ainsi se présente l’arbre généalogique de la Vierge, mère de Jésus Christ et ce de sa cousine Elisabeth, mère de Jean le Prodrome, dont le déchiffrement est assez difficile à faire. Après une analyse de ce passage de diagrammes grâce au codex Vaticanus gr. 697, le chroniqueur anonyme à la fois compilateur et compositeur montre que c’est le texte d’Épiphane le Moine de Constantinople (VIIIe-IXe siècle) qui a subi une élaboration surprenante. Des plusieurs types des problèmes qui résultent de notre analyse consistent à des arguments de la nécessité d’une l’édition critique, qui peut enfin se réaliser avec une traduction en français.
